Distribution de pièges à moustiques

Dans un premier temps au quartier pilote de Vosgelade

Lundi 6 juin a marqué le début d’une opération de distribution de 40 pièges dans un premier temps, au quartier pilote de Vosgelade, où seront réalisés un test grandeur nature et une cartographie, destinés à mesurer l’impact réel des pièges (à coupler avec de bonnes pratiques d’élimination des eaux stagnantes).
Chaque Vençois équipé d’un piège devra signer une convention avec la Ville (obligeant les bénéficiaires à agir préventivement en hiver et au printemps pour éliminer les larves) et bénéficiera de conseils personnalisés pour cibler les actions à mener dans son jardin en vue de limiter la prolifération des moustiques.
Les pièges seront mis à disposition des particuliers jusqu’à mi-janvier 2017.

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Les moustiques s’accouplent le plus souvent en plein vol. La femelle ne s’accouple qu’une seule fois. Dans des conditions de température et d’humidité optimales, elle prend un repas de sang toutes les 48 heures. Ce repas lui permet chaque fois de développer une portée de 200 œufs environ, qui peuvent rester viables de 5 à 10 ans. De « bonnes pratiques » sont donc indispensables pour éliminer les gîtes larvaires potentiels.

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Les mesures déjà prises à Vence

- 9 Juin 2015, Arrêté du Maire (modifié le 30 mars 2016), et première sensibilisation du public, assortis d’une première distribution de 10 pièges à moustiques.

- 2 Avril 2016, Opération de sensibilisation ‘A Vence, les moustiques c’est pas automatique’ informant les Vençois des gestes préventifs simples à adopter contre les moustiques (ateliers d’information, réunion publique, conférence….).

- 240 plaquettes de larvicides sont distribuées par le Service Développement Durable.

- 130 Vençois manifestent leur volonté d’être équipés de pièges à moustiques.

- La Ville crée un ‘Référent moustique’ au service des Vençois :
Contact 04.93.58.43.32 allomoustique vence.fr.

Arrêté du Maire du 9 Juin 2015 modifié le 30 mars 2016

Ce que dit l’Arrêté….

Les habitants doivent mettre en œuvre sans délai les recommandations suivantes :
Eliminer tous les récipients contenant de l’eau stagnante comme les coupelles de pots de fleurs, les seaux, les vases, etc...
Mettre à l’abri de la pluie (ou de l’arrosage) les objets situés à l’extérieur de l’habitation et qui peuvent retenir de l’eau.
Vider régulièrement les récipients ne pouvant pas être supprimés ou mis à l’abri.
Curer les gouttières et recouvrir les bidons de récupération d’eau avec des moustiquaires.
Entretenir les bassins d’agrément et les piscines hors saison chaude.
Régler l’arrosage automatique afin de ne pas avoir de l’eau stagnante au niveau des buses d’arrosage.

Il précise aussi…

Les bassins d’ornement et d’arrosage, vases, auges pour animaux et récipients divers, doivent être vidés complètement et nettoyés une fois par semaine au moins.
Les bassins de relais des eaux autres que les eaux potables doivent être recouverts.
Les citernes inutilisées doivent être supprimées ; il en est de même pour les réservoirs, abreuvoirs abandonnés. Les citernes doivent être séparées du tuyau de chute par un siphon ; le tuyau d’aération doit être muni d’une toile métallique inoxydable.
Le tuyau d’aération des fosses doit être protégé par un équipement identique.
Les pièces d’eau, telles que mares, fosses à eau, voisines des habitations sont l’objet de mesures larvicides régulières, telles que désherbage, épandage de produits larvicides agréés.
Les fosses septiques et appareils analogues sont soumis à un traitement larvicide. Les produits sont utilisés à concentrations telles que les phénomènes bactériens ne sont pas gênés.
Les appareils doivent être munis des dispositifs protecteurs spéciaux prévus par la réglementation particulière des fosses septiques et appareils analogues.
Pendant les périodes de non utilisation, un traitement larvicide devra être effectué dans les piscines.
L’arrêté souligne la nécessité d’entretenir les vallons publics comme privés pour favoriser le bon écoulement des eaux de pluie afin d’éviter les eaux stagnantes et la prolifération des moustiques.

Les infractions aux dispositions de cet arrêté sont sanctionnées de 38€ à 450€ par la Police de l’Environnement.

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