Vence s’inscrit dans les parcours thématiques du festival Sept Off

Depuis 18 ans, l’association Sept Off organise le Festival de la Photographie Méditerranéenne et perpétue son engagement à promouvoir la photographie locale tout en étendant son attraction vers la scène nationale et le travail de jeunes photographes prometteurs.

Vence s’inscrit dans les parcours thématiques du festival 2016 :
- Chapelle Ste-Bernadette « Adrien BASSE-CATHALINAT, Joseph CHARROY »
Vernissage dimanche 25 septembre,15h
- Galerie-Librairie Basse Fontaine « Hommage à André VILLERS »
Vernissage dimanche 25 septembre, 17h.
- Cité Paroissiale « Marketa TOMANOVA »
Projection dimanche 25 septembre, 19h.
- Médiathèque « Lucie SARKADYOVA »
Vernissage Samedi 24 septembre, 11h.

Toute la programmation disponible sur www.sept-off.org.

GALERIE-LIBRAIRIE BASSE FONTAINE

2 place Antony Mars.

Exposition collective « André Villers, vu par ses amis artistes », Vernissage dimanche 25 septembre à 17h.
Exposition du 23 septembre au 15 octobre (mardi, samedi 10h-12h & 15h-19h).

La ville de Vence et l’association Sept Off ont voulu rendre hommage à André VILLERS, disparu le 1er avril 2016. Une collection de portraits retraçant
la vie de l’artiste sera exposée à la librairie Basse Fontaine à Vence.

Fonds photographique de : Frédéric Altman, Melanie André, Danielle Androff, Serge Assier, Alain Bedos, Ben, Thomas Bilanges, Philippe Bonan, Philippe Colignon, Laurent Colonna, Mart Engelen, Jean-Paul Fouques, Jean-Claude Fraicher, Farova Gabina, Raph Gatti, Gaby Giordano, Florence Gruère, Hans Hartung, Béatrice Heyligers, Robert Matthey, Jean-Jacques Molinengo, Jean-Marc Pharisien, Picasso, Gérard Pierre, Gérard Pillon, Jacques Renoir, Jean-Marie Rivello, Yves Rousguisto, Michel Russo, Raphael Schott, Max Tomasinelli, Alkis Voliotis

CITÉ PAROISSIALE

3 avenue Marcellin Maurel.

André Villers, une vie en images de Marketa Tomanova, Projection du film documentaire Dimanche 25 septembre à 19h, entrée gratuite.

« André Villers prend des photos, les développe, les agrandit ; il assemble des
collages, des découpages, des photogrammes ; il déchire, arrache, agrafe, découpe, colle et assemble à nouveau...
A l’âge de 21 ans, il découvre la photographie au sanatorium de Vallauris où il a été
hospitalisé pendant plusieurs années, souffrant de tuberculose osseuse.
Deux ans plus tard, André fait la connaissance de Pablo Picasso et se lie d’amitié
avec le Maître de l’Art moderne. Picasso achète au jeune photographe son premier appareil photo Rolleiflex. Les deux vont par la suite travailler ensemble sur un album de découpages appelé « Diurnes », accompagné de textes poétiques de Jacques Prévert. Grâce à Picasso, André Villers a rencontré quelques-uns des plus grands artistes du 20ème siècle et les a photographié. Chagall, Dali, Miró, Buñuel, Fellini, Brassaï, Cocteau, Prévert, Gainsbourg, Le Corbusier, Léger, Picasso, bien sûr, et beaucoup d’autres, mais il ne s’en est jamais vanté.
Tout au long de sa vie, il est resté discret, même si ses photos sont connues dans le
monde entier.
Le film a été sélectionné dans 5 festivals internationaux de films et a reçu le Prix du
Meilleur Film d’Art au Festival International de Films Documentaire à Melbourne en Australie en juillet 2016. ».

CHAPELLE SAINTE-BERNADETTE

69 avenue du Colonel Meyère.

Exposition collective, Vernissage dimanche 25 septembre à 15h.
Exposition du 25 septembre au 15 octobre, mercredi, samedi & dimanche 14h-18h
Entrée libre.

Le terme de frontière est hautement polysémique. Dans son acception la plus courante, il désigne la séparation « physique » des Etats. Mais il a aussi un sens plus symbolique. Les sciences sociales en général ont aidé à complexifier cette notion, à la travailler comme concept. Elles permettent d’appréhender les luttes politiques, les enjeux de différenciations sociales et culturelles à l’oeuvre dans l’établissement, le maintien ou la transformation de frontières qui discriminent des groupes humains. Les deux photographes exposés à la Chapelle Sainte Bernadette nous proposent leurs visions singulières d’espaces très éloignés géographiquement. Ils nous donnent à voir des territoires dans lesquels s’inscrivent des évolutions sociales, culturelles et politiques plus ou moins diffuses et palpables.

Parcours Adrien BASSE-CATHALINAT
La ligne / La linea
La proposition photographique d’Adrien BASSECATHALINAT est le résultat d’une résidence au Col de Pourtalet dans les Pyrénées. Réalisé en argentique, grâce à la technique du transfert d’émulsion à partir de polaroïds, son travail nous invite à un face-à-face avec les paysages de cette zone transfrontalière entre la France et l’Espagne. Parallèlement à cet impact sensible produit par la rencontre avec ses images, son approche documentaire, mêlant photographies et captations sonores,
permet d’appréhender les relations liant les différentes populations qui habitent ce territoire-frontière.
www.adrienbasse.com

De son côté, Joseph CHARROY nous emmène dans une traversée sensible de l’Ukraine, appareil au poing. Les deux séries qu’il présente alternent entre sa vision subjective, récit immédiat et à la première personne sur les lieux photographiés, et la mémoire des hommes qui les peuplent, à travers des photographies trouvées, qu’il réutilise parallèlement à son propre travail photographique. Il invite ainsi le public à une immersion dans un récit entre passé et présent sur les lieux communs de l’existence ukrainienne.
www.josephcharroy.be

Médiathèque

228 avenue Colonel Meyère.
« Lucie SARKADYOVA » Vernissage Samedi 24 septembre, 11h
Exposition du 23 septembre au 5 octobre.

LUCIE SARKADYOVA, Photographe Tchèque, accueillie en Résidence d’artiste par la ville de Vence.

"Les photographies ne sont pas simplement des images. Elles sont également un objet et l’acte photographique même nous permet de chercher de nouvelles possibilités : comment percevoir ce qu’on voit autour de nous et aussi comment vivre autrement notre présence. La série de photos « L’inspiration ou les dormeurs éveillés » présente le travail né de la collaboration avec des artistes au cours d’un moment partagé avec eux dans le cadre du projet artistique « la Chair du monde ». J’ai voulu être le moins possible seulement un observateur et j’ai plutôt cherché à devenir une partie cohérente de la performance de la danse par ma présence en tant que photographe et par celle de mon appareil photo. Comprendre et utiliser les photographies comme un objet me permet de jongler avec diverses anciennes techniques photographiques et de chercher ma propre interprétation de ce projet artistique en travaillant avec mes mains et « bricoler » des objets et des images
comme s’ils étaient des statues plates. Cette idée d’utiliser des photographies comme un objet était aussi initialement une idée de réaliser une performance photographique. Les photographies utilisées dans cette performance ont été prises au cours des résidences artistiques et elles sont utilisées comme les coulisses de la performance de la danse ou bien comme un partenaire pour la danse. En utilisant les photographies de cette manière, cela nous permet aussi de créer un environnement insaisissable qui joue sur le présent, le passé et la mémoire et de se laisser rêver au milieu des images. Le projet « la Chair du monde » a été créé par Emmanuelle Pépin. Les autres collaborateurs au projet sont : Pierre Vion, Pierre Bernard et Alma Palacios et à la photographie figure également Océane Pelpel. Les photographies ont été réalisées au cours des résidences artistiques aux Châteaux de Monthelon et de Sédières et à l’école de danse P.A.R.T.S. à Bruxelles. Les techniques utilisées sont l’oilprint, le cyanotype et l’aquarelle sur papier archive". Lucie Sarkadyova